Lundi 20 juillet, Ascension de la voie normal du Brec de chambeyron. Le reportage en images... Le Brec de Chambeyron depuis la route du col de Vars Marie et Virginie devant Le navire amiral et son capitaine improbable dominé par la pyramide du Brec Le lendemain au col des terres jaunes (3000 m) approche du versant Est où se déroule la voie normale des névés persistants facilitent l'approche dans des pierriers pénibles Inside la voie normale... Terrain miné, paroi à chamois, projectiles abondants et roche friable... Trouve ton chemin camarade ! La dernière longueur d'escalade avant d'atteindre le sommet (marie) Les italiens proposent toujours une boites à lettres ou à messages au sommet avec un cahier où écrire un petit mot. La croix sommitale du Brec de Chambeyron, alt 3386 m. Nous dominons le lac des neuf couleurs avec le Viso pour horizon. La photo de groupe au sommet que nous aurons été les seuls à fouler aujourd'hui: virginie, Marie et Moi
Magnifique journée de ski de rando avec Rémi et Olivier. Nous avions dans l'idée de faire le tour des Tenailles de Montbrison en partant de Bouchier, mais c'était sans compter sur une difficulté inattendue: la piste en terre. Piste en terre tu parles! c'était une plaque de glace uniforme après 500m. Triple axel avec le break de Rémi et demi tour direction Prelles et le hameau des Andrieux. Prise de renseignements auprès d'un ancien du coin pour le départ qui nous dit: "t'as qu'à passer derrière la ferme"... Merci l'ancien. Nous choisissons de monter par la Blétonnée ce qui nous vaut une traversée du Riou Gros glissante et humide. Le sentier est raide mais pas trop, la forêt belle et aérée. Nous rejoignons le torrent de Combe Brune que nous suivons jusqu'au replat sous les Tenailles. En laissant de côté le tour des Tenailles nous privilégions la montée directe de la Combe Brune . La pente est douce, la neige par endroit soufflée peine à marquer sous nos carres. A l'approche ...
Une nouvelle fois les conditions nivologiques imposent la prudence. Le vent de ces derniers jours a fait sont travail. On trouve une alternance de neige soufflée/croutée et de zones de dépôts en poudreuse dense. Les corniches sont importantes sur les crêtes. Avec Nico, nous avons décidé de nous retrouver au Pont de l'Alpe, ce qui fait grosso modo 50/50 au niveau de nos trajets respectifs. A notre grande surprise, ce n'est pas la foule, loin de là. Nous nous dirigeons vers le col des Béraudes avec le secret espoir de tenter la Moulinière. A la bifurcation du col de l'Aiguillette du Lauzet, qui a la préférence de nombre des skieurs partis derrière nous, il n'y a plus de trace. Manteau vierge donc sur tous les vallons supérieurs. Nous progressons agréablement sur les longs vallonnements qui contournent la tête de la Cassille. La trace à faire n'est pas pénible, on s'enfonce peu, l'itinéraire est évident, c'est l'occasion de laisser divaguer l'esprit. Arrivés dans le cirque supérieur, il ...
Parce que les conditions sont particulières, la nivologie peut-être douteuse, il est des jours ou l'on hésite en se demandant où diriger ses skis. Rétrospectivement, il est des jours comme ce dimanche 8 février où l'on se dit qu'on a vraiment fait le bon choix. Ce matin devant le petit déjeuner, je me demandais encore si j'opterai sagement pour la Ratelle (Crévoux) ou pour la Crète de l'Arpion (Mt Guillaume) qui me séduit tout particulièrement. Le cœur et l'envie l'emportent finalement et ce sera l'Arpion...enfin le croyais-je! La rencontre avec Olivier et Hélène au parking et le fait que nous ayons évolué ensemble dans cette longue partie en forêt a permis de nouer un projet commun : le Mont Guillaume. Très grosse trace en effet avec une collective CAF pour la commémoration de la "Widmann" jusqu'à la chapelle des Séyères. Ensuite... ensuite ce fut le grand blanc, des pentes vierges magnifiques et un itinéraire judicieux, naturel, vallonné qui mène au sommet du Mont ...
Bientôt trois mois de montagne à la portion congrue, il était grand temps de remettre le couvert. Cette hernie aura au moins eu le mérite du repos et c'est déjà pas mal. Ya pas de raison, faut positiver!!! Ainsi donc, quoi de plus sympa qu'un retour "home sweet home" au cœur du vallon de Rif Bruyant. Laissant la foule se diriger au Coiro, nous nous rendons au col du Rocher du Lac qui domine le lac de Rif Bruyant. Un petit 1100 m de dénivelée ce sera très bien pour une reprise. Raquettes aux pieds, moral à bloc, andiamo... La cabane de Rif Bruyant fépacho ici ! Mon père, en attendant Nico qui arrive. Et ben oui, je n'ai pas trouvé d'autre moyen de locomotion en route pour le lac... céparlà !!! Le collu du Rocher du Lac, c'est bien beau ma foi ! le bloggeur en profite, tranquille, il goute ce moment avec délice. Nico en termine à son tour sur fond de vallon Guillaume et le col homonyne très haut perché. Il faut bien descendre à commencer par cette petite ...