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-+A COUTEAUX TIRES AVEC L'EXISTANT, SES DEFENSEURS ET SES FAUX CRITIQUES.
17 days ago
Ce texte a circulé dans les années 90 dans les squats italiens et a été augmenté au fur et à mesure par des débats.     Al ferri corti con l'esistente, i suoi difensori e i suoi falsi critici a paru aux éditions NN en 1998.     A COUTEAUX TIRES AVEC L'EXISTANT, SES DEFENSEURS ET SES FAUX CRITIQUES.   Les révolutionnaires ont trop souvent prétendu être la conscience des exploités, d'en représenter le degré de maturité subversive. Le « mouvement social » est ainsi devenu la justification du Parti (qui dans la version léniniste est l'élite des professionnels de la révolution). Le cercle vicieux est que plus on est séparé des exploités, plus on doit représenter ce rapport manquant. La subversion en est ainsi réduite à ses propres pratiques, et la représentation devient l'organisation d'un racket idéologique – la version bureaucratique de l'appropriation capitaliste.   Le mouvement ...
-+MA POESIE : ELLE ME.......
242 days ago
ELLE ME...     Je gratte, je sape, ma mélancolie elle me transforme, me change Traîtresse. Je sucre, je chaptalise, ton coït il t'envole, te décolle Bougresse. Je pleure, je crains, ton déni il me dérive, me prive Bassesse. Je tousse, je mouche, mon allergie elle m'eclate, m'écartèle Pauvresse. Je révolte, je contrarie, ton édit il te dégaine, t'assourdit, Criarden-S. Je rampe, je bige, ton parti il me désampile, me capitule Dé-tresse. Je balance, je chante, ma poésie elle me dévore, m'aspire Ogresse. Je mate, je vise, ton anatomie elle me chatouille, me mouille Ivre-S. Je hante, je traîne, ma nuit elle m'épuise, me décapite Duchesse. Je souris, je complice, mon débit il t'interroge, te déboutonne Caresse. J'aime, je carème, mon ami il me dévaste, me déserte Prouesse. J'écris, je dessine, mon envie il me lit, me silence Mauresse. SOPHIE CHABANE
-+MA POESIE : COULEURS DE DECHIRURE
242 days ago
COULEURS DE DECHIRURE   Un matin alors que le monde se prépare pour un nouveau jour un bruit immense retentit dans les oreilles de tous les humains. Déchirant leurs tympans d'une douleur atroce ils ne comprennent pas encore ce qui se passe le monde se coupe en deux d'un bout à l'autre. La matrice offre sa blessure au vent déchirée en son flan de mère pleurant des larmes feu et glace. La vie sépare des humains là-bas, ici, sur les continents personne ne sait ce qui arrive. Désormais même si le sang de tous les humains est rouge la terre enfante des hommes noirs et des hommes blancs... SOPHIE CHABANE
-+MA POESIE : COMME SI LA VIE.......
242 days ago
Comme si la vie se moquait de nous... On ne veux plus manger de tomate et tous les jours on se la rabate. On achète des vêtement colorés et on continue à mettre les noirs.   Célibataire et amoureux du vent envie de soleil la tête à l'ombre.   Aimer le monde en restant chez soi l'espoir en rageant de ne plus croire l'amour en cadeau dont on veux pas.   La force nous manque, une douce mélancolie une souffrance sourde au creux de la gorge. Comme si la vie se moquait de nous... Le sacrifice de notre humanité est en route nous ne sommes pas sur terre pour vivre çà écouter les mots et ne leurs trouver aucun sens comme si de toute façon plus rien n'en n'avait. SOPHIE CHABANE
-+MA POESIE : CETTE NUIT.......
242 days ago
Cette nuit j'ai rêvé que tu me disais je t'aime j'ai oublié de m'évanouir. Cette nuit j'ai aimé sur mon corps ta caresse j'ai oublié de gémir. Cette nuit j'ai écouté les murmures de tes rêves j'ai oublié de les écrire. Cette nuit j'ai pleuré parce que tu me détruisais j'ai oublié de partir. Cette nuit j'ai souhaité être sans fin dans ta vie j'ai oublié de te le dire. Cette nuit j'ai inventé des mots bien éloquents j'ai oublié le délire. Cette nuit j'ai crevé de cet amour pour toi j'ai oublié d'en mourir. Cette nuit j'ai adoré que tu entres en moi j'ai oublié d'en jouir. Cette nuit j'ai tranché ce qui te retient à elle j'ai oublié de m'en repentir. Cette nuit j'ai rêvé que tu me faisais un enfant j'ai oublié de me maudire. Cette nuit je t'ai vu danser avec toutes ces patronesses j'ai oublié d'en souffrir. Cette nuit j'ai posé ta main sur mon sein j'ai oublié d'en rougir. Cette nuit a passé plus vite qu'un sourire ce matin tu ...
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