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3 days ago
TANT QUE NOUS SERONS DEUX Tant que nous serons deux A portée de cœur A portée de main A faire de notre mieux Tant que nous serons là A nous relever A nous consoler A faire naître la joie Le temps pourra bien alourdir nos pas Raccourcir les jours des hivers trop longs Dans l’opacité, entendant nos voix Nous déchirerons les brouillards profonds Le temps pourra bien fondre nos désirs Avec des caresses et de l’allégresse ; L’or, dans le creuset, ne cessant de luire, Nous apportera bien d’autres richesses. Le temps pourra bien s’emparer des heures Charger de tourments nos rêves de chair L’amour combattra l’indigne torpeur Et nous connaîtrons des succès éclairs. Le temps pourra bien s’ériger en faux Entamer l’élan d’une ardeur ténue, Il est un sérail là à fleur de peau Gardant la mémoire d’une étreinte nue. Pierre WATTEBLED – le 25 novembre 2009
3 days ago
TANT QUE NOUS SERONS DEUX Tant que nous serons deux A portée de cœur A portée de main A faire de notre mieux Tant que nous serons là A nous relever A nous consoler A faire naître la joie Le temps pourra bien alourdir nos pas Raccourcir les jours des hivers trop longs Dans l’opacité, entendant nos voix Nous déchirerons les brouillards profonds Le temps pourra bien fondre nos désirs Avec des caresses et de l’allégresse ; L’or, dans le creuset, ne cessant de luire, Nous apportera bien d’autres richesses. Le temps pourra bien s’emparer des heures Charger de tourments nos rêves de chair L’amour combattra l’indigne torpeur Et nous connaîtrons des succès éclairs. Le temps pourra bien s’ériger en faux Entamer l’élan d’une ardeur ténue, Il est un sérail là à fleur de peau Gardant la mémoire d’une étreinte nue. Pierre WATTEBLED – le 25 novembre 2009
14 days ago
Dans ce monde sauvage Dans ce monde sauvage qui hante les jours Qui déchire les nuits, les rêves des enfants Je veux poser la paix aux ailes des vautours Convaincre les bourreaux d’avoir des sentiments. J’inventerai des fêtes jusqu’à l’aube bohème Pour goûter à l’ivresse, pour trinquer à l’oubli En rencontrant la vie, lui dire que je l’aime, Faudrait-il en boire l’essentiel jusqu’à la lie. Dans ce monde sauvage qui reconnaît aux loups Le droit des privilèges, à la vie honorable, Viendra – t-il ce réveil, qui mettra à genoux La morgue de ces hommes fourbes et incapables ? Ils ont dans leurs pensées des flèches pointues Les pouvoirs hiérarchiques, la science des énarques ; J’aurai voulu aider ces âmes inconnues Avant qu’une blessure pût arrêter leur cœur. Dans ce monde sauvage où des pions disparaissent ...
20 days ago
JE ME SUIS DIT EN LA VOYANT. Je me suis dit En la voyant si brève, Ellipse d’un baiser, Posée Sur les lèvres du ciel A l’agonie… Je me suis tu En l’entendant gémir, Un glaive sur la peau, La nuit Peut-elle finir Quand l’aube fuit... ? Je l’ai voulue En la voyant ainsi, Auréole éphémère, Vouée Au terrible fantasme De l’immortel… Je me suis tu Pour allonger la vie Tous les jours et les nuits, Posée Sur les lèvres d’un ciel A l’agonie… Je me suis dit Que l’amour conviendrait De bannir ces pensées, Fixant Au fronton des cieux Le chemin de nos rêves Constellés. Pierre WATTEBLED- le 9 novembre 2009
25 days ago
SI TU VIENS ME RETROUVER. Si tu viens me retrouver Je te l’offrirai ce monde nouveau Si tu viens me rencontrer Je me ferai propre et je serai moins sot. Sais-tu combien le soleil illumine Les chemins secrets des bois les plus sombres. Un rayon viendra y chasser ton spleen. Et tu revivras libre, sans encombre. Souviens-toi de l’espace de mes bras Nos étreintes folles, l’écho de l’amour Quand nos corps s’envolaient si haut, parfois ; Je n’ai rien oublié, j’y pense toujours. A la cime des arbres, volerons-nous Sans plus jamais penser à nous quitter ? Et le soir venu, prendrons-nous rendez-vous Pour nous aimer en toute liberté. Je vais t’étonner si tu prends mon cœur Je connais un grand ruisseau endiablé Très généreux, ruisselant de bonheur ; Et juste à côté un petit chalet. On s’y posera le temps d’une nuit Qu’on allongera et qu’on aimera ; La faim n’étant ...



