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472 days ago
Ndla : Enfin ! Il est ici, il est là, le dénouement de cette grosse nouvelle. On peut dire qu'il m'en a fallu du temps pour en venir à bout. Peut-être y'avait-il des éléments à l'intérieur-même de l'histoire qui, inconsciemment, freinaient ma progression. Je ne le sais pas en fin de compte, et j'aurais amplement le temps d'y réfléchir plus tard. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture, chers amis lecteurs ! ;-) « Deux agents de police sont ensuite venus vers moi, me demandant ce que je faisais en pyjama sur les lieux d’un tel drame. Des gens toujours très professionnels, ces policiers, n’est-ce pas ? Je vis sortir de la maison, juste à temps avant que ces deux molosses ne m’écartent du jardin, Ann-Camille, groggy, son bébé dans les bras, et suivie d’un Bernard en pleurs. Ils accoururent tous d’un coup vers moi, comme si j’eus été leur patriarche. Ce qui me fit instantanément me poser la question suivante : mais où donc était passé Geert ? Plutôt que ...
489 days ago
Ndla : Voici la troisième et avant-dernière partie du récit "Le Singe". L'épilogue est à venir dans les prochains jours, et je sais que vous en piaffez tous d'impatience. La fin est proche les amis ;-) Le docteur échangea un long regard attristé, empli de compassion, avec son épouse. Puis il reprit : « C’était émouvant. Les Rijkevoors repartirent tous à Haarlem en ce mois d’août funeste, pour l’enterrement de leur fils, ils reviendraient dans trois semaines, en septembre, pour la rentrée scolaire de leurs enfants. Leur attachement à mon égard fut tel qu’ils me proposèrent d’y assister avec eux. Mais je dus refuser, malgré toute ma peine sincère, ne me voyant pas être aux funérailles d’une personne dont le visage poupin ne m’était apparu qu’en photo. Geert refusa de me confier son quadrumane, il partirait tous en voiture cette fois pour ne pas rencontrer de problème à l’aéroport pour embarquer l’animal sauvage avec eux. Ceci eut le dont d’énerver ...
509 days ago
Ndla : La saga de notre aristocrate normand aux valeurs éculées continue. Finalement, les thèmes abordés y seront si riches, variés, et partiront tellement tous azimuts que cette histoire ne pourra pas se limiter au cadre d'une nouvelle, ou même d'une novelette, mais prendra carrément le volume et la forme d'un roman. Ce sera un truc avec une fin émouvante, cynique, et digne de ce nom ! Eh oui, chers lecteurs, sachez que malgré le désordre affectivo-intellectuel qui me secoue l'esprit depuis quelques mois, cette histoire sera un projet ambitieux bouclé d'ici la fin de l'année. D'ailleurs, je ne publierai pas dans cette espace la totalité des chapitres pour des raisons évidentes de confidentialité. N'est-ce pas ? ;-) II De La Gauterie, devant les portiques d’entrée de la gare de Caen, attendait l’employé de l’agence d’intérim paneuropéenne, Europ’rim, laquelle lui avait fourni ...
526 days ago
Nous continuons notre exploration des oeuvres les plus récemment découvertes de notre chère poétesse hongroise, à qui je consacre une très grande partie de cette espace perso , proportionnelle à la fascination qu'elle exerce à mon égard. Le deuxième poème est toujours tiré des Fantaisies animalesques , série de poèmes ayant pour sujet des scènes plus ou moins cocasses de la vie animale. Celui que j'ai sélectionné aujourd'hui est un sonnet, forme archi-classique, voire canonique, de la poésie française, très rarement utilisée dans l'oeuvre poétique de Milana Hartner. On n'en trouve guère plus de deux ou trois dans toute sa carrière, et tous composés durant sa prime jeunesse. Si j'ai choisi de vous montrer celui-là, c'est non seulement parce que c'est un poème d'une forme rare, mais aussi parce que, selon les propres mots de Jaco van Buluy, spécialiste de la poétesse que j'ai eu il y a quelques jours au téléphone, et qui a partagé mon enthousiame en découvrant ce sonnet, c'est ...
536 days ago
Nous vous présentons aujourd'hui un poème de Milana HARTNER (1948-1982) issu d'une série intitulée Fantaisies animalesques , récemment retrouvé, comme par miracle, dans de vieux carnets à l'apparence anodine, vendus dans une brocante du vieux-Nice. Je dois d'ailleurs remercier à ce sujet mon ami, Francesco Cavalieri, qui tomba par hasard sur ces carnets, d'une valeur inestimable à mes yeux et à tous les admirateurs de la poétesse. Ils sont datés de 1981, c'est-à-dire vers la fin de sa vie. On sent tout de suite un certain désabusement, une certaine amertume à propos de la nature humaine, et ce, dès la première lecture des ces poésies animalesques. J'ai confié le reste des poésies aux spécialistes de Hartner, et leur laisserai le soin d'analyser le contenu de ces oeuvres. Ce que l'on sait dès maintenant, c'est que ces fantaisies animalesques sont des poèmes ayant pour sujet des scènes de la vie animale. Voici donc celui que j'ai choisi, non sans une certaine excitation, de vous ...



